Ce qui est confirmé
Baserow annonce la version 1.35 de sa plateforme open source. La mise à jour ajoute des graphiques circulaires et en anneau dans les dashboards, une synchronisation bidirectionnelle avec PostgreSQL, des améliorations de formules et des exports sélectifs d’espaces de travail. L’annonce provient du compte officiel de Baserow sur X, le 27 août 2025, mais elle ne détaille ni calendrier de déploiement, ni conditions tarifaires, ni limites techniques. Voir l’annonce officielle.
Ce que Baserow 1.35 confirme
Fait. Baserow présente la version 1.35 comme une évolution qui touche à la fois les dashboards, la connexion à PostgreSQL, les formules et les exports d’espaces de travail. Les éléments explicitement annoncés sont les graphiques pie et doughnut, la synchronisation bidirectionnelle avec PostgreSQL, des corrections et améliorations de formules, ainsi que des exports sélectifs de workspace. L’annonce officielle reste la seule source disponible dans ce dossier.
Pour un utilisateur no-code, ces quatre chantiers répondent à des moments différents d’un même workflow. Les dashboards servent à lire une situation. La synchronisation relie une base opérationnelle à une base PostgreSQL. Les formules structurent les calculs dans les tables. Les exports aident à isoler un périmètre de travail.
Fait. Le profil officiel associé à l’annonce décrit Baserow comme une plateforme open source disponible dans le cloud et en auto-hébergement, dédiée aux bases de données, automatisations, applications et agents avec IA, sans code. Cette présentation est celle de l’éditeur. Source officielle.
Je retiens surtout que la version ne se limite pas à une nouveauté visuelle. Baserow relie dans la même annonce la restitution de données, la synchronisation et la portabilité d’un espace de travail. C’est un signal utile pour les équipes qui utilisent une base comme point de coordination entre marketing, opérations et produit.
Des graphiques pour les dashboards
Fait. Baserow annonce l’arrivée de graphiques circulaires et en anneau dans les dashboards de la version 1.35. L’annonce officielle ne précise pas les sources de données compatibles, les options de filtrage, les droits nécessaires ni les limites de configuration.
Concrètement, un graphique ne remplace pas une table fiable. Il donne une lecture plus rapide d’une répartition lorsque les données ont déjà été vérifiées. Pour un marketeur, cela peut aider à visualiser la distribution d’un pipeline, de campagnes ou de statuts. Pour un ops manager, cela peut rendre un dashboard plus lisible pour une réunion de suivi.
Analyse. Avant de basculer un reporting dans un dashboard, je vérifierais trois points. D’abord, je regarderais qui alimente les champs. Ensuite, je vérifierais si les catégories sont stables. Enfin, je m’assurerais que le graphique ne masque pas le détail nécessaire à une décision.
Cette logique rejoint celle d’un guide sur la gestion de projet et les outils. Un dashboard utile ne crée pas la donnée. Il rend une donnée existante plus facile à suivre.
La synchronisation bidirectionnelle avec PostgreSQL
Fait. La version 1.35 annonce une synchronisation bidirectionnelle avec PostgreSQL. Baserow le mentionne dans son annonce. Les sources fournies ne décrivent pas le mode de configuration, la fréquence de synchronisation, la gestion des conflits, les volumes supportés ou les prérequis d’infrastructure.
C’est précisément le point qui impose de rester prudent. Une synchronisation bidirectionnelle signifie que deux environnements sont concernés. Sans détail sur les règles de priorité, il serait imprudent d’affirmer que la fonction convient à n’importe quelle base de production.
Analyse. Pour un workflow marketing, cette annonce peut intéresser une équipe qui veut travailler dans une interface no-code tout en conservant une connexion avec PostgreSQL. Le cas d’usage doit toutefois être défini avant l’outil. Quelle base fait autorité ? Quels champs peuvent être modifiés ? Qui valide les changements ? Que se passe-t-il quand deux personnes modifient la même information ?
Je commencerais avec une table limitée et des données non critiques. L’objectif serait de documenter le flux, pas de connecter immédiatement tout le CRM ou toutes les données clients. Ce réflexe est également valable quand tu mets en place une automation business : une automatisation utile doit avoir un déclencheur, une donnée d’entrée, un résultat attendu et un contrôle.
Formules et exports sélectifs : les détails qui comptent
Pourquoi c’est important
Fait. Baserow annonce des corrections et améliorations de formules dans cette version. Source officielle. La source ne publie pas la liste des formules concernées ni les effets exacts de ces améliorations.
Une formule est souvent une dépendance discrète. Elle sert à calculer un statut, à normaliser une donnée ou à préparer un champ pour une automation. Quand une équipe construit plusieurs vues sur une même base, une modification de formule peut donc avoir des conséquences plus larges que prévu.
Fait. Baserow annonce aussi des exports sélectifs d’espaces de travail. L’annonce officielle ne précise pas les formats exportés, les permissions, les données incluses ou exclues, ni les modalités de restauration.
Analyse. Cette fonction mérite une vérification concrète si tu gères plusieurs projets ou clients. Un export sélectif peut être pertinent pour archiver un périmètre, transférer une partie d’un environnement ou limiter le partage de certaines données. Mais il faut confirmer son contenu réel avant de l’utiliser dans un processus de sauvegarde.
Je te conseille de conserver une méthode indépendante pour tes données importantes. La règle de sauvegarde 3-2-1 rappelle un principe simple : une exportation n’est pas automatiquement une stratégie de sauvegarde complète.
Ce qui reste inconnu
L’annonce officielle est courte. Elle confirme la sortie de Baserow 1.35 et les fonctionnalités citées, mais elle ne répond pas à toutes les questions qu’un décideur peut avoir.
Fait. Les sources fournies ne communiquent aucun prix, aucun plan tarifaire, aucune date de disponibilité détaillée, aucune limite de synchronisation, aucune information sur la migration, aucune liste complète des correctifs et aucune documentation technique détaillée. Annonce officielle.
Cela ne signifie pas que ces informations n’existent pas ailleurs. Cela signifie seulement qu’elles ne sont pas établies par le paquet de sources de cet article. Je ne peux donc pas te dire si cette version est incluse dans une formule Free, Pro ou Business, ni comparer son coût à celui d’un autre SaaS.
Analyse. Si tu évalues Baserow pour une stack marketing, ne choisis pas sur la seule base de cette annonce. Vérifie la documentation de l’éditeur, teste ton scénario et mesure le temps de configuration. Un outil peut être pertinent pour une équipe et inadapté pour une autre, même lorsque la liste de fonctionnalités paraît proche.
Pour construire un choix plus robuste, tu peux partir de trois questions : quelle donnée veux-tu centraliser, quelle action veux-tu automatiser, et quel résultat veux-tu suivre ? Cette grille s’applique aussi au choix d’un CRM et à la sélection d’un outil d’email marketing.
Ce que ça change pour toi
Analyse. Baserow 1.35 peut rendre la plateforme plus intéressante pour un usage où la base de données, le dashboard et le système de synchronisation doivent rester proches. Les graphiques annoncés peuvent améliorer la lecture. La connexion bidirectionnelle annoncée avec PostgreSQL peut ouvrir un workflow entre une interface no-code et une base existante. Les exports sélectifs peuvent aider à mieux délimiter les espaces de travail.
Pour autant, la bonne question n’est pas « est-ce que cette nouveauté existe ? ». La bonne question est « est-ce qu’elle enlève une étape précise dans mon workflow ? ». Si tu dois encore exporter, nettoyer, vérifier et réimporter les données manuellement, le gain peut être faible. Si elle évite une double saisie clairement identifiée, elle mérite un test.
Je te recommande de préparer un test court. Choisis une table non critique. Définis un propriétaire de la donnée. Écris le résultat attendu avant l’activation. Puis vérifie le résultat dans les deux environnements. Cette démarche est plus solide que de déplacer toute ta stack après avoir lu une annonce.
Pour les projets qui cherchent à créer une interface métier, le guide no-code pour créer une app ou un site peut aussi aider à clarifier le rôle de chaque outil. Une base, une application et un dashboard ne répondent pas toujours au même besoin.
Ce que cela change
Mon avis
Opinion. À mon avis, la synchronisation avec PostgreSQL est la nouveauté à examiner en premier, car elle touche directement à l’organisation des données. Je ne considérerais pas les graphiques comme une raison suffisante de migrer. Ils deviennent utiles quand les définitions des indicateurs sont déjà claires. Je testerais d’abord la synchronisation et les exports sur un périmètre réduit, puis je déciderais si Baserow doit prendre une place plus importante dans la stack.
Je continue aussi à suivre les sujets où l’IA, les données et l’intégration se rencontrent, notamment dans cette actualité sur l’intégration de l’IA en entreprise. Le sujet n’est pas d’ajouter un outil de plus. Il est de relier les bons outils sans perdre la maîtrise des données.
FAQ
Quelles nouveautés Baserow annonce-t-il dans la version 1.35 ?
Fait. Baserow annonce des graphiques circulaires et en anneau pour les dashboards, une synchronisation bidirectionnelle avec PostgreSQL, des améliorations de formules et des exports sélectifs d’espaces de travail. Annonce officielle.
Baserow 1.35 permet-il de synchroniser une base avec PostgreSQL ?
Fait. Oui, Baserow annonce une synchronisation bidirectionnelle avec PostgreSQL dans sa version 1.35. La source disponible ne détaille pas les conditions de configuration ni la gestion des conflits. Source officielle.
Peut-on créer des graphiques dans les dashboards Baserow 1.35 ?
Fait. Baserow annonce l’ajout de graphiques pie et doughnut dans les dashboards. L’annonce ne précise pas les possibilités de personnalisation ou de filtrage. Annonce officielle.
Baserow 1.35 est-il disponible dans une formule gratuite ?
Fait. Les sources fournies ne donnent aucun détail sur les tarifs ou les plans concernés. Je ne peux donc pas confirmer la disponibilité de ces fonctions dans une formule donnée. Annonce officielle.
Faut-il migrer vers Baserow 1.35 pour les nouveaux dashboards ?
Opinion. Je ne migrerais pas uniquement pour les graphiques. Je testerais la version si les dashboards, la connexion à PostgreSQL ou les exports sélectifs répondent à un besoin identifié dans ton workflow.
Information & avertissement
Cet article contient une analyse éditoriale fondée sur l’annonce officielle citée. Il ne contient aucune offre affiliée. Les informations de prix, de plan tarifaire, de compatibilité et de configuration doivent être vérifiées directement auprès de Baserow avant toute décision d’achat, de migration ou de déploiement.
Sources et méthode
Les informations ont été vérifiées à partir des sources ci-dessous.
Les faits confirmés sont distingués des analyses et des limites encore ouvertes.